Les « modèles de réappropriation locale de l’énergie »

Notre réponse à la consultation du Comité des Régions


Quelques exemples concrets cités dans le document (téléchargeable en anglais sur cette page):

  • Le Conseil régional d’Occitanie, dans le sud de la France, a créé début 2018 l’Agence régionale de l’énergie et du climat. C’est une première en France. Elle sera chargée d’investir directement dans les énergies renouvelables et de promouvoir la réduction de la consommation énergétique. Dotée de 10 millions d’euros de budget annuel, cette structure née en décembre dispose de plusieurs leviers d’action pour initier la transition énergétique de l’Occitanie.
  • En Belgique, les entités municipales peuvent décider de gérer ensemble un ou plusieurs domaines d’intérêt commun. Une intercommunale est une association que deux communes ou plus peuvent créer pour ce faire. Les intercommunales, qui peuvent agir dans le secteur de l’énergie, peuvent créer des entreprises qu’une entreprise privée peut également rejoindre. Tous les gestionnaires de réseau de distribution belges sont intercommunales. En raison de la libéralisation du marché de l’énergie, le monopole privé Engie/Electrabel s’est retiré des intercommunales dites « mixtes ». Par conséquent, tous les opérateurs cdu système de distribution sont désormais de propriété publique. Ils ne sont pas complètement indépendants de la région dont l’organisme de réglementation leur a accordé le droit de fournir le service.
  • La collaboration transfrontalière entre deux régions: les régions de Duero en Espagne et de Douro au Portugal ont annoncé leur collaboration dans le domaine énergétique. Le projet est tout nouveau mais très prometteur !
  • Afin de relever les défis liés à la transition énergétique, la compagnie de services énergétiques municipale allemande de Blankenburg a coopéré pendant 4 ans avec un autre service public, Halberstadtwerke.